Une pression policière permanente




Nous repérons trois véhicules derrière le nôtre et deux motards sur les contre-allées de l’avenue Foch à Paris. Ils nous suivent depuis belle lurette. Il y en a forcément d’autres. Le dispositif est exceptionnel. Il est vrai qu’au printemps 1983, le ministère de l’Intérieur avait moins de contraintes budgétaires et nous étions la priorité de la police française. Son élite était mobilisée et concentrée contre nous. Lors d’une garde à vue, le commissaire Ange Mancini m’a avoué qu’il était tellement obnubilé par notre équipe qu’à l’entrée d’un virage, avant ma maison de Venacu, il avait perdu le contrôle de son véhicule !