Au cœur du FLNC




1988, me revoilà avec une cagoule, assis à une table. Je ne suis pas le seul à l’être, nous sommes une dizaine à étrenner la nouvelle structuration frontiste. Un congrès vient d’avoir lieu, le premier et dernier de l’histoire d’un mouvement clandestin toujours unifié. Il fallait rassurer la base et contenir la prépotence de Pierrot Poggioli. Je n’étais pas encore encarté au FLNC, mais j’avais eu un compte-rendu de débats fort instructifs. Maintenant j’étais dans le coup, ma promotion sera rapide jusqu’au sommet.